Alzheimer…

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Alzheimer, la Dépendance et l’Aide aux aidants.


La Musique apaise les personnes atteintes



La musique est recommandée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Écouter leurs morceaux préférés les apaise et réduit leur consommation de médicaments tranquillisants.



Plus de musique, moins de médicaments

Ce type de musicothérapie a été expérimenté dans une centaine de maisons de retraite américaines où la moitié des pensionnaires (soit 25 000 personnes souffrant de maladie d’Alzheimer ou d’une autre démence) adhérait au programme musical.
À l’issue d’une période de 6 mois, les malades ayant écouté régulièrement leur playlist personnalisée ont réduit leur consommation de médicaments par rapport aux sujets témoins.
Les auteurs de cette étude indiquent que le nombre de personnes ayant arrêté de prendre des antipsychotiques s’est accru dans le groupe musicothérapie, atteignant 20 %, alors qu’il est resté stable parmi les autres résidents.
Cette tendance s’observe aussi avec les anxiolytiques.
Quant aux problèmes de comportements, ils ont diminué parmi les personnes ayant régulièrement écouté leur musique préférée.

Moins de médicaments, moins d’effets indésirables

Cette évaluation d’une intervention en musicothérapie auprès des personnes  atteintes d’une démence est particulièrement encourageante.
L’écoute musicale représente une stratégie simple, peu couteuse à mettre en place et capable de donner des résultats particulièrement intéressants.
En effet, la prise médicamenteuse est rarement dénuée d’effets secondaires et ces derniers sont augmentés chez les personnes âgées souvent polymédicamentées, avec un risque élevé d’interactions entre les différents médicaments.
À titre d’exemple, les chutes augmentant le risque de perte d’autonomie et l’entrée dans la dépendance sont fréquentes chez les consommateurs de médicaments, et particulièrement d’antipsychotiques.

Source:
The American Journal of Geriatric Psychiatry


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La Dignité de nos vieux


J'ai reçu la vidéo et ne suis pas étonnée de la découvrir via le site «Allo-Docteur», en voici l'article: 

Le premier prix du Concours de plaidoirie des lycéens pour la défense des Droits de l'homme, organisé par le Mémorial de Caen, a été attribué à Alma Adilon-Lonardoni, pour son intervention en faveur du respect des personnes âgées, intitulée : «Il fait si bon vieillir…».

«Aujourd’hui, mesdames, messieurs, j'accuse la société de reléguer ses mères, ses pères aux oubliettes. Je pense, oui, qu'il est choquant et même injustifiable que des individus dits «personnes âgées» soient entassés à trois dans des chambres froides et étroites. […] Je pense qu'il est indigne de notre société d'avoir à ce point honte de ses vieux devenus inutiles qu'elle les cloître autoritairement. Je pense qu'il est inacceptable que ces personnes soient considérées comme des enfants, voire comme des objets.»

6139-Alma Adilon-Lonardoni

Alma, 16 ans et des poussières, ne mâche pas ses mots. Des mots qui coulent, tout au long d'un plaidoyer émouvant et engagé en faveur de la dignité des personnes âgées. Des mots qu'elle prononce d'une voix claire et déterminée, sans jamais bafouiller.

Scolarisée en terminale au lycée Champagnat, à Saint-Symphorien-sur-Coise (69), la lycéenne dénonce le mépris avec lequel notre société relègue ses personnes âgées dans des mouroirs déprimants. Elle condamne «la loi du plus fort», la «course au profit» qui  «dévalorise la vieillesse de notre société.»

Un discours qui, pour Alma, fait écho à celui du Président de la République au début de son mandat. "«Le Président, Monsieur Sarkozy, nous avait promis, au début de son mandat, un nouveau dispositif de financement de la prise en charge de la perte d'autonomie. Nous l’attendons toujours», déclare-t-elle.

Je vous recommande le visionnage de la vidéo ci-dessous, mais j'insiste toutefois sur la vigilance pour les aidants magnifiques que beaucoup d'entres vous sont, à ne pas culpabiliser.  

Pour voir la vidéo d'Alma via le site «Allo-Docteur»sur France5, d'où provient cet article. 

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Aidants: un « droit au répit » encore insuffisant





Vendredi 6 octobre, c'était la Journée nationale des aidants.
Ils sont plus de huit millions à s'occuper quotidiennement d'un proche âgé, malade ou handicapé. Depuis 2016, ils peuvent bénéficier d'un "droit au répit".
Certains aident leurs proches jusqu'à l'épuisement. 
Pour permettre aux aidants de souffler un peu, la loi sur l'adaptation de la société au vieillissement créé le droit au répit. 
Il s'agit d'une aide financière de 500 euros pour permettre à l'entourage du malade de se reposer. 
Mais la mesure concerne uniquement les proches des personnes âgées dépendantes.

Un "droit au répit" uniquement pour les proches de personnes âgées 

Pour Sébastien Coraboeuf de l'Association Française des aidants, c'est une erreur. "Au final, ce n'est qu'une petite partie de la population des proches aidants qui est concernée. 
Si on parle des 8,3 millions d'aidants, ça va être 100.000 voire 200.000 personnes qui sont concernées par ce droit au répit. 
Il s'agit d'une enveloppe de 500 euros pour accéder à des dispositifs de répit. 
Il n'est au final pas mis en oeuvre partout en France à ce jour". 

Ce droit au répit très limité existe pour le conjoint, un membre de la famille mais aussi toute personne apportant une aide régulière et fréquente pour accomplir des activités de la vie quotidienne. 
Ces proches peuvent aussi parfois demander à leur employeur des congés particuliers.

Des congés particuliers pour accompagner un proche dépendan

Sébastien Coraboeuf explique : "Le congé de proche aidant permet de prendre des congés avec cette limite quand même qu’il s’agit de congé sans solde. 
Et puis, vous avez le droit de solidarité familiale mais qui lui s’inscrit bien uniquement dans l’accompagnement d’un proche en fin de vie.
Enfin, vous avez aujourd’hui le don de RTT où vous pouvez recevoir des dons de RTT de la part de collaborateurs pour vous permettre d’accompagner votre proche en situation de dépendance quelle que soit la dépendance".

Le droit au répit est encore peu connu et insuffisant. 
Les aidants restent donc souvent seuls face à la maladie et la dépendance de leur proche, surtout dans les régions où les possibilités d’accueil de jour ou d’hospitalisation ponctuelle n’existent pas.

Merci de poursuivre l’article sur le site Allo-docteur.fr 

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GE Florence Mayer
Assistante en Gestion du Quotidien
Art-thérapeute

Création du site: 26/12/09.