Un essai clinique sous projecteur

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Pitié-Salpêtrière


Pendant près de quatre ans, deux réalisateurs se sont immergés dans le quotidien du service de neurologie de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le centre de recherche contre la maladie d'Alzheimer en France. 

L'idée de ce film était de décrypter un protocole de recherche de la maladie d'Alzheimer.



Les chercheurs ont donc voulu administrer ce médicament à des patients en tout début de maladie, pour voir s'il était possible d'atténuer, voire de bloquer la destruction de l'hippocampe, zone du cerveau où se forge notre mémoire.

Le but:déchiffrer le mécanisme et les différentes relations entre les laboratoires, les médecins et les patients.Pouvoir rendre compte de l'impact de la maladie sur le patient et son entourage, sur une longue durée.

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La maladie d'Alzheimer fait peur. Et c'est un véritable tabou de l'évoquer. Elle touche à l'intime de l'individu, à sa mémoire, à son cerveau. 

Les trois patients suivis ont entre 60 et 79 ans. Ils sont, comme les 210 malades qui ont accepté de participer à cet essai clinique, au commencement de leur maladie, et l'angoisse était très palpable au sein de leur famille.
Il fut constaté sur le terrain que la maladie pouvait parfois désinhiber la parole dans les familles, et créer de réelles tensions.

La recherche sur la maladie d'Alzheimer est synonyme d'espoir pour de nombreuses personnes. Pour les patients bien sûr, mais pour les professionnels aussi. Côté laboratoires, c'est un peu la course à celui qui trouvera en premier la molécule ou le vaccin miracle…

Aujourd'hui l'une des analyses nées de ce documentaire, est que la maladie d'Alzheimer ne se soigne pas uniquement avec les médicaments. 
Pour un malade, le soutien moral de son entourage est primordial.


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 sur:Allo-Docteur 


GE Florence Mayer
Assistante en Gestion du Quotidien
Art-thérapeute

Création du site: 26/12/09.